Ecouter de la musique au travail

“Sifflez pendant que vous travaillez” est un conseil classique, directement de Blanche-Neige. La science le soutient aussi dans une certaine mesure – écouter de la musique sur le tapis roulant, par exemple, aide les gens à persévérer dans leurs courses. Mais la musique crée-t-elle une toile de fond productive pour plus de travail mental ? Et pour n’importe quel type de travail ?

Musique + Travail = C’est compliqué

Cette question est un peu simpliste, il n’est donc pas étonnant que personne n’y ait encore répondu de façon satisfaisante. Les chercheurs qui ont découvert l'”effet Mozart” ont découvert que l’écoute des sonates de Mozart avant une activité mentale déclenchait un raisonnement spatial plus fort (cela ne rendait pas vraiment les gens plus intelligents). Cool, mais spécifique. Qu’en est-il des sonates de Mozart pendant une tâche ? Et le death metal ?

Difficile à dire. Il y a eu diverses études sur la musique et le travail, mais les résultats ont été mitigés. Peut-être, selon une étude récente, est-ce parce que l’effet de la musique sur le rendement au travail est compliqué. Ce n’est pas seulement “bon” ou “mauvais” – cela dépend du type de travail, du type de musique et de la personnalité du travailleur.

Pour vérifier cette hypothèse, les chercheurs ont recruté 142 étudiants de premier cycle et leur ont demandé de remplir deux tâches, une simple et une complexe. Le plus simple consistait à rechercher une liste de mots et à rayer ceux qui comprenaient la lettre “a” ; le plus complexe consistait à étudier des paires de mots et à les rappeler dans le cadre d’un test.

Les sujets ont fait leur travail soit en silence, soit avec une bande sonore de musique instrumentale ; la musique était soit simple, soit complexe. (Les deux morceaux avaient des éléments identiques de piano, de cordes et de synthétiseur, mais le morceau complexe avait une batterie et une basse en couches.)

Les chercheurs ont également évalué la personnalité des participants à l’avance. Chaque sujet de l’étude a fait l’objet d’une évaluation qui évaluait à quel point il appréciait la stimulation externe. Le questionnaire en 28 points leur demandait de répondre à des énoncés comme ” Il faut plus de stimulation que la plupart des gens pour me faire avancer ” et ” je suis rarement excité par mon travail “.

Alors…. qu’est-ce qui a fait que les gens sont les plus performants ?

Protégez-vous de ce que vous voulez

Les résultats ont été contre-intuitifs. Fondamentalement, les chercheurs ont constaté que les personnes ayant une préférence pour la stimulation externe – pensez que les personnes qui regardent la télévision en regardant leur téléphone ou qui jouent sur la balançoire du bureau – étaient moins capables de travailler en musique. Ils étaient ceux qui le voulaient le plus, ironiquement, mais c’est lorsqu’ils travaillaient en silence qu’ils s’acquittaient le mieux de cette tâche complexe. Leurs pairs qui ne préféraient pas les stimuli externes ont obtenu de meilleurs résultats lorsque la musique était jouée.

C’était également vrai pour la tâche simple de l’étude. Les chercheurs de simulation externes n’ont pas fait de musique ou de musique simple, alors que leurs pairs qui s’ennuyaient moins facilement ont mieux performé dans la musique complexe.

Ces résultats suggèrent que les personnes qui recherchent une stimulation externe bénéficient d’une attention énorme, presque ingérable, qu’elles peuvent donner au monde. Leur attention se divise facilement lorsque plusieurs activités – par exemple, faire du travail et écouter de la musique – se disputent leur attention. Mais isolés avec une tâche, ils peuvent être très profondément absorbés. Les gens à l’autre bout du spectre, quant à eux, profitaient de la distraction, car c’était juste assez pour éviter que leur esprit ne s’égare.

Not that people who seek external stimulation are unique. Across the board, people can enjoy only so much distraction. As the study authors put it: “While distractions may facilitate simple task performance to a degree, there is also a point at which distractions will overload task performers even during simple tasks.” For external stimulation seekers, overload happens earlier, because they’re actively seeking the sensation. Overload may be bad for performance, but it’s definitely not boring.

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